Business plan or not business plan

Est-il obligatoire de rédiger un business plan pour élaborer son projet de création ?

Vous êtes sur le point de créer une entreprise. Mais vous vous demandez s’il faut vraiment rédiger un business plan : Pour quoi faire ? N’est-ce pas une perte de temps ? Vous vous demandez aussi sans doute ce qu’il faudra y mettre ou à quoi il vous servira après le lancement de votre projet. Voici les réponses :

My Business PlanUn business plan pour quoi faire ?

Vous avez une idée et vous souhaitez vous lancer. Mais vous trouvez ennuyeux la rédaction d’un business plan ? Vous n’est pas le seul. Certains entrepreneurs créent leur entreprise sans business plan. Mais la tâche n’est pas aisée et les échecs sont nombreux. D’autres se demandent alors si la rédaction d’un business plan est vraiment nécessaire pour créer sa boîte. La véritable question ne doit pas seulement porter sur l’utilité et l’objectif du business plan. Mais également sur le temps et l’énergie que vous souhaitez consacrer à votre projet.

Un business plan doit être vu comme un outil destiné à simplifier la procédure de création, et limiter ainsi les risques d’échec.

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Que faut-il mettre dans un business plan ?

Le business plan peut être découpé en 6 principales parties :

  1. Tout d’abord, le plus important est de parler du ou des créateurs. Pourquoi l’aspect humain est-il primordial ? Parce que les partenaires, qu’ils soient financiers ou autres, sont avant tout sensibles à la personnalité des porteurs de projet. Ils investiront du temps et/ou de l’argent, d’autant plus facilement qu’ils seront séduits par la personne elle-même ou parce qu’ils sentiront avoir à faire à une équipe soudée et complémentaire, et pas uniquement un projet innovant mais sans une bonne équipe pour le porter. Le business plan devra donc comporter une présentation et les motivations de chacun. Parlez de vos compétences, de vos expériences, etc.
  2. Dans un deuxième temps, il faudra aborder le besoin ou le problème que vous avez identifié sur le marché. En effet, il est nécessaire de garder en mémoire qu’un projet vient avant tout répondre à un besoin non satisfait ou mal satisfait.
  3. Troisièmement, donner des informations assez détaillées sur votre marché. Un entrepreneur qui ne maîtrise pas son marché est comme un général qui fait avancer son armée en territoire inconnu sans carte ; c’est une bataille perdue d’avance.
    Qui sont les clients et quel est le niveau de leur pouvoir d’achat ? Quelle est la taille du marché ? Qui sont vos concurrents directs ou indirects ? Existe-t-il des prescripteurs actifs ? Quelles sont vos forces et faiblesses ? Vous devrez savoir vers quoi vous vous aventurez !
  4. Le quatrième point portera sur l’offre. Votre offre se devra d’être innovante par rapport aux autres solutions proposées par vos concurrents. Si vous n’apportez pas une offre de produits ou de services qui se démarque de celles de vos concurrents, votre projet sera voué à l’échec.
  5. En cinquième position, étudier le business model à mettre en place. Le business model ou modèle économique, décrit la façon dont vous comptez faire entrer de l’argent, générer votre chiffre d’affaires. Plusieurs business model peuvent éventuellement correspondre à un même projet, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Il est important d’y réfléchir en amont. Un mauvais choix de business model débouche sur une stratégie qui peut faire échouer un projet pourtant bien pensé.
  6. Enfin, il faudra évoquer le volet financier. Il s’agit pour l’entrepreneur de se fixer un chiffre d’affaires à atteindre dans les 2 ans ou 3 ans et les moyens qu’il se donne pour y parvenir. Il ne suffira pas de proposer des chiffres. Il faudra aussi avancer des hypothèses permettant d’affirmer que le chiffre d’affaires pourra être atteint de façon réaliste dans des délais raisonnables.

Bien entendu, des annexes pourront venir compléter le business plan. Elles permettront de crédibiliser le document (études statistiques, photos, devis, bons de commandes, dépôt de marque, etc.).

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Que devient le business plan après lancement du projet ?

Le business plan n’est pas qu’un outil de création d’entreprise ou un outil de communication pour lever des fonds.
C’est aussi un outil de pilotage. En effet, il fournira à l’entrepreneur un tableau de bord avec des informations lui permettant de superviser l’exécution du projet. Il lui servira par exemple à anticiper les risques. Néanmoins, il faut souligner qu’après le lancement du projet, il conviendra de mettre à jour ce document tout au long de la vie de l’entreprise.

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Conclusion

Tôt ou tard, un entrepreneur est amené à rédiger un business plan : que ce soit pour lancer un projet, ou pour effectuer une levée de fonds et développer ainsi d’autres activités.

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Article rédigé par Angelo ARAKAZA , juriste Droit des Affaires et NTIC chez My Business Plan
Crédit photo : My Business Plan

Obligation de contrôle des sous-traitants

De l’obligation des donneurs d’ordre

Le décret du 30 mars 2015 sur le travail illégal, renforce les dispositifs de contrôle et impose de nouvelles contraintes aux employeurs.
Désormais, une entreprise (société ou EI) ayant conclu un contrat de fourniture de prestation de services dont le montant global est supérieur ou égal à 5 000 euros, est tenue de vérifier que les sous-traitants qui interviennent en son nom, soient à jour de leurs déclarations et paiement de cotisations sociales.
Le donneur d’ordre doit donc exiger de son sous-traitant une « attestation de vigilance » délivrée par l’URSSAF et vérifier son authenticité sur le site de l’organisme, grâce au code de sécurité mentionné sur l’attestation.
Cette attestation de vigilance est valable 6 mois et doit être renouvelée tous les 6 mois jusqu’à la fin du contrat.

Attestation de vigilance

Source Legifrance : Code du travail article D8254-1

Une nouvelle planète est née

On l’attendait depuis longtemps !

Le site www.mercurr.com aujourd’hui accessible en ligne regroupe tout ce dont un porteur de projet a besoin pour installer son activité dans un pays étranger.

Mercurr

C’est le fruit d’un long travail de rencontres d’expatriés et de recherches à travers différents pays du monde, initié par les deux fondateurs du W Project plate-forme référente des globe-trotter de l’entrepreneuriat , Brice de Matharel et Thomas Nanterme rejoints ensuite par Edgar Roussille.

Brice de Matharel    Thomas Nanterme    Edgar Roussille

Mercurr est appelé à devenir LA plate-forme de référence pour les futures startups qui souhaitent se développer à l’étranger.
Une base de données désormais incontournable, riche d’informations pratiques, des fiches techniques par pays, des interviews d’expatriés ayant monté leur boîte, des vidéos, des conseils sur les démarches d’installation, des liens et des contacts indispensables à posséder pour avancer dans son projet d’expatriation professionnelle.

Mercurr est aussi une place de marché facilitant la mise en relation de créateurs d’entreprise avec les meilleurs experts locaux dans le pays ciblé. Un partage d’expérience indispensable qui fera gagner un temps précieux et évitera bien des écueils à tous ceux qui envisagent une telle aventure.

Beaucoup l’ont rêvée, le W Project l’a fait !

Réserver un nom de domaine

Acheter un nom de domaine est indispensable pour l’image de l’entreprise sur le web

Un nom de domaine est un identifiant de la marque ou de l’entreprise sur le web. A ce titre, il représente l’identité commerciale de celle-ci et le choix doit donc être fait avec soin.

Préalablement, il faudra s’assurer auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle – www.inpi.fr) de la disponibilité du nom en tant marque, et de préférence, déposer ce nom afin de se protéger d’éventuels conflits de marque.

INPI

Le choix du domaine ou suffixe dépend du type d’organisation qui souhaite l’acquérir ou de son activité. Il dépend également de la zone géographique sur laquelle s’étend cette organisation ou cette activité. Par exemple, une société commerciale internationale réservera nécessairement un « .COM », alors qu’une entreprise française à vocation exclusivement nationale choisira plutôt un « .FR ».

whoisPour obtenir un nom de domaine, il faut tout d’abord que celui-ci soit disponible, une vérification préalable peut être effectuée dans une base de données spécifique appelée base WHOIS (who is ?). Il suffit de saisir ce mot-clé dans un moteur de recherche pour en trouver.

Il est conseillé de vérifier la disponibilité du nom de domaine sous plusieurs suffixes, mais aussi dans différentes variantes orthographiques. Le tarif de réservation d’un nom de domaine étant très faible, il peut être judicieux de réserver plusieurs noms de domaine.

La réservation d’un nom de domaine est soumise à quelques règles, souvent propres à chaque pays. En France, l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération www.afnic.fr) gère tous les domaines de la zone .FR et édicte les conditions d’obtention. La vérification d’un domaine .FR peut directement s’effectuer sur le site de l’Afnic.

Afnic

 L’achat d’un nom de domaine peut ensuite se faire auprès :
  • d’un bureau d’enregistrement ou registrar
    – avantage : possibilité de réserver autant de noms de domaine que l’on veut, même si le site web n’est pas encore en ligne.
    – inconvénient : il faut procéder au transfert du ou des domaines vers le prestataire d’hébergement.
  • d’un hébergeur :
    – avantage: un nom de domaine au minimum est inclus dans le pack d’hébergement et n’entraîne pas de surcoût ; aucun transfert à effectuer.
    – inconvénient : nécessairement lié à une offre d’hébergement.
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Suppression des avantages liés à l’adhésion à un OGA

La loi de finances 2015 supprime plusieurs avantages fiscaux jusqu’alors acquis lors de l’adhésion à un organisme de gestion agréé

ImpôtsL’information n’a pas fait grand bruit, mais la loi de finances 2015 rabote encore un peu plus les avantages fiscaux dont bénéficiaient les travailleurs non salariés (TNS) lorsque ceux-ci devenaient adhérents d’un organisme de gestion agréé (AGA pour les BNC / CGA pour les BIC).

Ces dispositions s’appliqueront à compter du 1er janvier 2016.

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  • La déduction intégrale du salaire du conjoint de l’exploitant adhérent d’un OGA est supprimée. Toutefois, le plafond de déduction est porté de 13 800 € à 17 500 €.
  • La réduction d’impôt pour frais de tenue de comptabilité et d’adhésion à un OGA est supprimée.
  • La réduction à 2 ans du délai de reprise de l’Administration, qui avait été instituée en 2010 au profit des adhérents d’OGA en matière d’imposition des bénéfices professionnels et de TVA, est supprimée. Tous les adhérents d’OGA relèvent donc désormais du délai de reprise de droit commun de 3 ans.

Fort heureusement, l’avantage principal qui permet de bénéficier de la non-majoration de 25 % des revenus professionnels entrant dans le calcul de l’impôt est maintenu !

Enfin, il est intéressant de noter que ces 3 amendements « castrateurs » ont été proposés par le député d’opposition UMP Gilles Carrez, et adoptés par les députés contre l’avis du gouvernement !

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Loi Macron : du nouveau pour les TPE

Les députés votent pour une meilleure protection des petites entreprises

Assemblée NationaleL’Assemblée Nationale a voté une loi autorisant une procédure simplifiée du recouvrement des créances en cas d’impayés pour les TPE et les indépendants.

Pour les factures impayées ne dépassant pas un certain montant (il est question de moins de 2 000 euros), le professionnel n’aura pas besoin d’entamer une procédure judiciaire longue et incertaine. Il pourra directement s’adresser à un huissier afin d’obtenir un titre exécutoire de paiement.

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D’autre part, un amendement permettant de rendre insaisissable la résidence principale d’un entrepreneur individuel a également été adopté. Précédemment, cela n’était possible que grâce à une déclaration d’insaisissabilité effectuée chez un notaire, ou dans le cadre d’une EIRL.

Source : Notre Temps

 

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Modification du versement de la TVA en 2015

Versement semestriel des acomptes de TVA en 2015

TVAA compter du 1er janvier 2015, tous les assujettis à la TVA redevables du régime réel simplifié d’imposition (CA HT compris entre 32 900 € et 234 000 € pour les activités de services et entre 82 200 € et 777 000 € pour les activités commerciales), s’acquitteront du paiement des acomptes semestriellement et non plus trimestriellement.

Un premier acompte correspondant à 55 % de la taxe due lors de l’exercice précédent sera exigible en juillet et le second à hauteur de 40 %, en décembre.

En fonction de l’évolution du chiffre d’affaires, il sera possible sous conditions de moduler le montant de ces acomptes.

Aucun acompte ne sera dû si la TVA acquittée au cours de l’exercice précédent est inférieure à 1 000 €.

Si le montant de la taxe exigible au titre de l’année précédente dépasse 15 000 €, la déclaration devra être effectuée de façon mensuelle. Le professionnel passe alors automatiquement au régime réel normal.

La déclaration annuelle CA12 est bien entendu maintenue.

Source Légifrance

 

Taux d’intérêt légal 2015

Modification des modalités d’application du taux d’intérêt légal

Légifrance

L’ordonnance du 20 août 2014 complétée par le décret du 2 octobre 2014 a changé les modalités d’application du taux de l’intérêt légal s’appliquant aux retards de paiement d’une dette.
Depuis le 1er janvier 2015, ce taux est fixé semestriellement et non plus annuellement. Deux taux différents s’appliquent en fonction de l’identité du créancier :
– 4,06 % lorsqu’il s’agit de personnes physiques n’agissant pas pour des besoins professionnels.
– 0,93 % dans tous les autres cas.

Légifrance – Journal Officiel du 27/12/2014

Quant aux règles de calcul permettant de définir le montant des intérêts de retard, le détail se trouve ici.

Barème fiscal 2015

Nouveaux plafonds du revenu fiscal de référence 2013 valables pour l’imposition en 2015

Pour pouvoir bénéficier du prélèvement libératoire de l’impôt, l’auto-entrepreneur doit présenter chaque année un revenu fiscal de référence inférieur aux plafonds définis par l’administration fiscale :

Revenu fiscal de référence pour 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour information, le barème d’imposition 2015 est désormais découpé en 5 tranches :

Barème impôts 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Portail du Service Public
http://vosdroits.service-public.fr/professionnels-entreprises/F23267.xhtml

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Auto-entrepreneur : cotisations 2015

2015 sera synonyme de taxes supplémentaires
pour les auto-entrepreneurs

En guise d’étrennes, les auto-entrepreneurs vont trouver de nouvelles obligations administratives et de nouvelles taxes dans leurs cadeaux de début d’année.
Petit rappel de la liste des surprises, bonnes ou mauvaises, qui vous attendent :
Inscription obligatoire au RM et au RCS pour les artisans et les commerçants, y compris pour les auto-entreprises créées avant le 1er janvier 2015
Stage de préparation à l’installation (SPI) obligatoire pour les artisans
Qualification professionnelle et assurance obligatoires pour les artisans
Fin de l’exonération de 2 années supplémentaires de la CFE (Cotisation foncière des entreprises)
Paiement de la taxe pour frais de chambres consulaires
– Baisse des taux des cotisations sociales pour les affiliés au RSI (cf tableau ci-dessous)
Déclaration et paiement des cotisations sociales obligatoirement par voie dématérialisée (depuis le 01/10/2014)
Allègement des contraintes administratives de l’EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée)
Fusion des régimes micro-entreprise et auto-entreprise (1er janvier 2016)

Tableau récapitulatif des prélèvements obligatoires :

.Cotisations AE 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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